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L'enjeu de la transition écologique des espaces agricoles, forestiers et naturels 

Une grande partie des enjeux écologiques (biodiversité, séquestration de carbone, qualité des eaux) se situe dans les écosystèmes agricoles, forestiers et naturels :

  • L’agriculture française doit répondre au défi de la transition écologique : transition vers le bio, adaptation au changement climatique, notamment. Or, elle est confrontée à des contraintes de financement, de baisse de sa valeur ajoutée et de renouvellement des générations ;

  • Les espaces forestiers sont confrontés à de nouveaux défis : adaptation au changement climatique, catastrophes naturelles (incendies, épidémies, dépérissements), demande en hausse de l’éco-matériau bois, nouvelles demandes telles que la séquestration de carbone et la restauration de la biodiversité ;

  • Les espaces naturels et zones humides jouent un rôle primordial dans la protection de la biodiversité et des ressources en eau et la lutte contre le réchauffement climatique et ils sont aujourd’hui menacés, parfois dégradés, par l’exploitation humaine : pratiques agricoles, urbanisation et artificialisation, pollutions des aires de captages d’eau …

Seule une gestion adaptée des territoires ruraux permet de séquestrer du carbone tout en préservant l'eau et la biodiversité

L’agriculture, les forêts et espaces naturels français ont le potentiel de séquestrer chaque année près de 30 millions de tonnes de CO₂e, tout en préservant la biodiversité et créant de la valeur économique pour les acteurs des territoires.

L’érosion de la biodiversité constitue, avec le changement climatique, l’un des deux principaux enjeux écologiques actuels : ils sont étroitement liés car le changement climatique a un impact sur la biodiversité et parce que la nécessaire séquestration biologique du carbone suppose des écosystèmes capables d’assurer cette fonction. 

Les causes de l’érosion de la biodiversité sont multiples : artificialisation des sols, fragmentation par des infrastructures et coupures imperméabilisées des espaces naturels, surexploitation des ressources, espèces invasives, pollution des ressources. La simplification des systèmes agricoles et forestiers (suppression des haies, augmentation de la taille des parcelles, monoculture intensive...) et le recours aux intrants chimiques, ont aussi un impact négatif sur la biodiversité. 

Cela conduit à la demande d’une agriculture et d'une sylviculture plus attentives aux écosystèmes, permettant de mieux préserver les eaux, la vie sauvage, et la vie humaine.  

L’agroécologie recouvre des pratiques agricoles complémentaires qui protègent et accroissent la biodiversité sur les territoires : agriculture de conservation des sols, création d’habitats naturels, agroforesterie, etc. 

Le Printemps des Terres propose une approche innovante pour répondre aux enjeux des territoires ruraux

Le Printemps des Terres est une société à mission qui : 

  • Investit dans du foncier en France pour en assurer la transition écologique :

 

Terres agricoles ayant un potentiel d’amélioration et de valorisation environnementale ;

 

Forêts dégradées ou sinistrées où des actions de reboisements ou d’amélioration des peuplements peuvent être initiées ;

 

Espaces à vocation naturelle et zones humides à haute valeur environnementale, présentant des enjeux de protection ou restauration de la biodiversité et des ressources en eau, ainsi que de séquestration carbone.

  • Finance et déploie sur ce foncier des actions favorables à l’environnement : séquestration et / ou réduction d’émissions de gaz à effets de serre, protection et restauration de la biodiversité et des ressources aquifères tout en s’assurant des co-bénéfices sociaux (emploi local, aide à l’installation ou au développement d’agriculteurs) ;

  • Garantit, en tant que propriétaire et investisseur dans ce foncier, la vocation écologique à long terme des terrains qu’elle a acquis.

  • Partage la valeur créée par les nouvelles formes de Paiement pour Services Environnementaux (PSE), permettant ainsi :

- Aux entreprises soucieuses de leur impact environnemental, de soutenir des actions locales favorisant la biodiversité et le stockage carbone ;

- Aux fermiers exploitant les terres, d'obtenir des revenus complémentaires pour leurs actions favorables à la transition ; 

- Plus globalement, de développer des projets à fort impact social et environnemental.​

La société dispose de capitaux privés institutionnels français, intervient sur tout le territoire français, et uniquement sur le territoire français. 

Une société à mission pour accélérer la transition écologique

Qu'est-ce qu'une société à mission ?

Alors qu'une majorité de Français considère qu’une entreprise doit être utile pour la société dans son ensemble, avant même ses clients, ses collaborateurs et ses actionnaires, les pouvoirs publics ont constaté que la définition de l’entreprise, en droit français, ne reconnaissait pas la notion d’intérêt social.

 

La loi relative à la croissance et la transformation des entreprises (loi Pacte du 22 mai 2019), introduit la qualité de société à mission. Il s'agit pour une entreprise d'affirmer publiquement sa raison d'être, ainsi qu’un ou plusieurs objectifs sociaux et environnementaux qu'elle se donne pour mission de poursuivre dans le cadre de son activité.

La loi prévoit par ailleurs la vérification par un organisme tiers indépendant (OTI) de l'exécution par la société à mission des objectifs sociaux et environnementaux mentionnés dans ses statuts.

 source : économie.gouv.fr 

Nos indicateurs d'impact

Séquestration de

carbone

(tCO₂e) 

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Restauration de biodiversité

(Surface) 

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Installation ou maintien d'agriculteurs

(nombre d'agriculteurs aidés)